Référencement.

" la galère du référencement " 

Bonjour à toutes et à tous,

Je suis originaire des Vosges, et je prépare tranquillement ma future retraite au soleil de cette belle Provence où je vis. Les plages, leur sable blond, le bronzage et les baignades dans la grande bleue font partie intégrante du plaisir de vivre dans le midi. Oui, mais pas « que » !!!

En effet, je passe une bonne partie de mes journées avec AZERTY ! Avec ses jolies touches nacrées, elle me rend bien des services, la Azerty, et elle me berce au quotidien de sa douce mélodie ! Oui, vous l’avez compris, j’utilise l’écriture comme une thérapie.

Thérapie ? Mais oui ! C’est en écrivant « Stop aux clopes.com » que j’ai réussi à mettre un coup d’arrêt final à mon état de fumeur de longue durée.  Je suis très content d’être parvenu à me passer de ces clopes et à dépasser cette addiction. Deux livres sont nés, à l’attention des fumeurs qui en ont ras’l’bol de leur addiction, et qui ont besoin de passer « à l’action », celle de leur abstinence de nicotine. Je me suis dit que la réussite d’un ex-fumeur invétéré comme moi, qui les ai précédés dans la liberté, pouvait les aider. J’ai donc écrit deux bouquins « Stop aux clopes.com » !

  • L’un est classique, avec un narratif de mon arrêt de cigarettes au jour le jour.
  • L’autre est du genre « balade provençale », tant il est vrai que la nature et sa beauté m’ont aussi beaucoup aidé à arrêter de fumer. J’ai décrit alors le bien-être de la Provence et sa capacité à « faire passer » et à compenser l’arrêt des cigarettes. Mais que vous viviez dans le grand nord, à l’est, à l’ouest ou au sud, peu importe car des p’tits bouts de paradis il y en a partout, et partout, d’une addiction on peut venir à bout !

A part ça, toujours sous le charme d’AZERTY, j’ai aussi produit d’autres éléments d’autobiographie. En témoignent :

  • Un magnifique guide sur les « petites annonces », intitulé « Vous cherchez l’âme sœur ? » écrit à quatre mains avec l’aide précieuse d’une copine, Armelle, à laquelle toutes les femmes à la recherche de l’homme de leur vie pourront se reconnaître ! Mais lisez donc d’abord le « stop aux clopes », histoire de vous familiariser avec mon cheminement individuel qui, quelque part, est le reflet un peu « universel » de ce que nous sommes tous amenés à expérimenter !
  • Une autobiographie que j’avais écrit lors de ma mission militaire de trois mois en Afrique, « Défense d’ivoire du mâle, Défense d’y voir du mal » !
  • Et le petit dernier « Devenir cuisinier, une mission difficile à 60 ans », qui révèle le parcours chaotique d’un apprenti à la recherche d’un nouveau métier, et d’une formation de cuisinier.

Maintenant, je m’essaie pour la première fois à l’édition et j’avoue que je trouve ça plutôt amusant. Joie, en tout cas, d’entraîner de futures lectrices, lecteurs, dans des moments de vie où chacune chacun peut se reconnaitre ou se projeter.

A mes futurs lecteurs et lectrices prochainement complices, je souhaite de belles et bonnes balades !

………………………………………………………………………………………………………………………………………….

J’aimerais ajouter quelques lignes supplémentaires à cette auto présentation, afin de mettre en lumière quelques points clef qui, au fur et à mesure des mois qui passent, prennent une importance capitale.

Depuis à peu près trois années, je m’efforce de mettre à votre disposition un site qui relate jour après jour les faits et gestes de l’auteur en l’occurrence moi ! Appelez-moi Jean-Yves ou Tony ou encore non-fumeur cela n’a que peu d’importance. Une chose est sûre :  je ne suis pas né avec une plume entre les doigts, encore moins avec un clavier AZERTY (hi hi hi), mais je prends beaucoup de plaisir à entrer en contact avec vous dès qu’il m’est possible de le faire.

Il y a trois ans, je me suis investi à corps perdu dans la réalisation et l’infrastructure de ce site. Je ne connaissais rien à l’administration d’un site, c’est pourquoi j’ai fait appel à un collègue informaticien afin de mettre en place ce que je pourrais appeler : « le gros œuvre ».

Ceci étant fait, et la clope étant au rencart, je pouvais commencer mon initiation à l’écriture de textes plus ou moins concis et croyez-moi, mes débuts furent plutôt lamentables. Un site ne peut fonctionner que si des internautes viennent le visiter, et quand un internaute ou un surfer est déçu, il tire rapidement sur la queue de sa souris pour l’orienter ailleurs !

J’ai parcouru d’innombrables sites de jeunes auteur(es) en quête d’une certaine notoriété, même modeste, essayant de bénéficier de quelques clics sur leur site. J’ai lu et parcouru tous les sites qui préconisent telle ou telle recommandation, et bien d’autres encore. J’ai surtout eu l’impression d’être entré dans un monde inconnu où tout ce que j’ai appris en 60 ans d’existence ne m’est pas utile pour naviguer avec aisance dans les mailles de cette toile sans fin et obscure à la fois. J’ai fait d’innombrables essais… les uns au bout des autres n’ont donné que des échecs retentissants. J’ai lâché administrateur et amis (enfin je pensais amis) pour créer, écrire, fabriquer, innover, trouver des solutions pour avancer. Puis petit à petit, mon compteur de visiteurs s’est mis au diapason des heures de travail effectuées, des nuits blanches à foncer sur mon clavier dès qu’une idée émergeait de mon imagination fertile nocturne.

L’écriture devient un plaisir au même titre … qu’une religieuse au chocolat ! Moi qui n’avais aucune vocation pour ce style d’occupation, je m’aperçois qu’avec le temps les mots s’enchainent avec beaucoup plus de facilité. Certes, je suis très, très loin d’être auteur à succès, mais je m’amuse avec délectation de cette nouvelle occupation qu’est la rédaction de mon vécu, et des actions que j’engage après une fructueuse réflexion. Alors, vous dire aussi que j’ai passé une partie de ma vie dans les chiffres et dans les nombres qui n’allaient pas plus loin que 50 - et pour cause car il s’agissait de mes statistiques de « formules gagnantes » avec le loto et l’euro million. Ces calculs et statistiques ont consumé une partie de mes années, sans, bien-sûr, me procurer une fortune de gains financiers ! Mais qu’importe, les passions n’ont pas de prix. Je n’ai d’ailleurs pas totalement abandonné mes chiffres car je consacre toujours une petite partie de mon temps à cette marotte. Mais j’avoue franchement que le texte prend le dessus largement, et mon site stop aux clopes est largement responsable de ces changements d’orientations.

Le plus étrange dans l’écriture et dans l’alignement des phrases, c’est le constat évident que c’est inconsciemment que ça occupe nos esprits. Malheureusement, nos facultés de sténodactylographes ne suivent pas la vitesse de réaction de nos doigts sur le clavier. Peut-être faut-il prendre quelques cours de piano pour la gestuelle ? 

Trêve de plaisanteries, allez donc lire stop aux clopes, et vous comprendrez que vous pouvez vous arrêter de fumer, et que l’écriture peut y aider ! La vie s’écoule comme la destinée l’a tracée. Je m’explique : rien de rien ne me prédestinait à l’écrit de ces textes que vous êtes en train de lire, et pourtant je suis bien là, à passer une partie de ma soirée de célibataire à jouer avec le clavier AZERTY Si vous n’avez pas encore lu stop aux clopes allez-y ! Vous me comprendrez et vous vous comprendrez mieux dans votre capacité d’arrêter la fumée qui vous suit partout, du matin au soir.

Justement à ce titre, je vous invite à un petit jeu facile. Sur le tableau qui suit et que vous reconnaitrez facilement, je vous demande de trouver l’intruse parmi ces neuf représentations d’une artiste disparue mais bien connue. (Tableau d’Andy Warhol – Maryline Monroe)

Maryvonne maryline

Vous avez trouvé ? Non raté ! Ce n’est pas cette fameuse Mary Chantal de Sainte Maxime. Facile… la clope au bec de Maryvonne ! Qui est cette Maryvonne ? Eh bien c’est une personne qui m’est très chère, pas en dollars mais en orthographe ! Quel (le) auteur(e) est capable de se passer d’un ou d’une correctrice ? À mon avis aucun, nous écrivons des textes que nos esprits ont transféré à nos doigts, et nous sommes sûrs de les avoir convenablement orthographiés. Notre esprit a en image chaque mot et tous ces mots combinés en phrases, nous les dactylographions de la même manière avec notre cher clavier AZERTY. Mais hélas, nos fautes des classes de 6ème, 5ème, jusqu’au BAC restent identiques et on peut les relire 100 fois, on ne les verra pas ! Si Maryvonne n’est pas là je suis au rebus !

Mes deux premiers livres je les avais fait corriger par des jeunes filles qui étaient dans mon bus quand j’étais chauffeur scolaire. Elles passaient le BAC en juin. Ces jeunes demoiselles je les avais rémunérées 80 euros par livre relu. Mais je me suis aperçu rapidement qu’elles me créaient des fautes où il n’y en avait pas et qu’elles ne corrigeaient pas celles existantes. Je vous rassure, j’ai vite mis fin à cette expérience. Depuis, j’ai les copines Maryline ou Mary Jane mais souvent Maryvonne d’attitrée. Qu’elle sécurité ! Un clic sur envoi et quelques heures plus tard ou le lendemain, une synthèse parfaite de mes erreurs. Et je vous assure que moi qui suis toujours sûr de moi, je m’en prends pour mon grade. On se doit un minimum de respect envers nos lecteurs quand on paraphrase sur le net, et c’est un minimum ! Le maximum n’est malheureusement pas à la portée de mes finances. Mais quand Mary Poppins ouvre son parapluie, je suis déjà à l’abri de bien des écueils.

Alors une fois passés ces problèmes d’orthographe, on se sent plus à l’aise et moins distant de nos lecteurs. La création et l’innovation peuvent à nouveau opérer, et sur le net c’est indispensable sans quoi, pas de référencement ! Monsieur Google n’admet pas qu’un site reste en sommeil, il faut en permanence l’alimenter comme les graines que vous donnez journellement à votre poisson rouge pour qu’il tourne dans son bocal. S’il n’a plus de graines, il reste au fond et plus personne ne le regarde et ne s’en préoccupe. Un site, c’est un peu pareil tant que tu donnes des graines à ton imagination, Google fait tourner ton nom de domaine sur la toile ! c’est aussi simple que cela !

Après trois années de stand-by et de recherche, il faut obligatoirement retirer un bénéfice de son ouvrage. Un site coûte cher surtout dès qu’on inclut une boutique avec des articles à vendre et encore plus si on décide d’avoir un moyen de paiement hyper sécurisé. Vous allez me dire que toutes les activités de plaisirs sont payantes et je serais bien obligé d’allez dans votre sens. Mais comme tous les auteurs en herbe, je vais essayer de m’engager dans la grande boucle des commerciaux en auto entrepreneur. Si vous-même êtes dans la même spirale, je vous souhaite du plaisir, car illusions et désillusions il y en a à foisons. A bientôt pour la suite !

 

Ajouter un commentaire